12 règles pour une vie

12 règles pour une vie

Résumer :

Préambule :

Le livre « 12 règles pour une vie » de Jordan B.Peterson commence par un préambule.

Chacune des douze règles de ce livre et les essais qui les accompagnent expliquent comment aller là. « Là », c’est la ligne entre l’ordre et le chaos. C’est l’endroit où nous sommes à la fois suffisamment stables, explorateurs, aptes au changement, aux réparations et à la coopération.

C’est le lieu où nous découvrons le sens qui justifie notre existence et son inévitable souffrance. Peut-être que si nous vivions de manière plus appropriée, nous pourrions mieux supporter le poids de notre conscience de nous.

Nous pourrions accepter nos propres fragilités et notre caractère mortel sans éprouver le sentiment de victimisation que génère d’abord le ressentiment, puis l’envie et, enfin, le désir de vengeance et de destruction.

Peut-être que si nous vivions de manière plus appropriée, nous ne serions pas tentés de nous tourner vers des certitudes totalitaires pour nous protéger de nos propres déficiences et de notre ignorance. Nous pourrions sans doute éviter ces chemins qui mènent directement en enfer.

Et nous avons vu, au cours de ce terrible XXe siècle, combien l’enfer pouvait être une réalité. J’espère que ces règles et les descriptions qui les accompagnent en aideront certains à comprendre ce qu’ils savent déjà : que l’âme de chacun a perpétuellement soif de l’héroïsme de l’Être authentique, et que le choix d’endosser cette responsabilité équivaut à décider de mener une vie accomplie.

Si nous décidons tous de vivre de manière appropriée, nous nous épanouirons collectivement.

Chapitre 1 : Tenez-vous droit, les épaules en arrière

Dans ce chapitre du livre 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle tenez-vous droit, les épaules en arrière.

Alors, soignez votre posture. Cessez de vous avachir et de voûter le dos. Exprimez le fond de votre pensée et vos désirs, comme si vous aviez le droit de les assouvir. Comme les autres. Redressez-vous et regardez devant vous.

Osez vous montrer dangereux. Incitez la sérotonine à couler à flots dans les canaux neuronaux assoiffés de son influence apaisante. Les gens, y compris vous-même, vont partir du principe que vous êtes compétent et capable, ou au moins ne concluront pas l’inverse en vous voyant.

Enhardi par les réactions positives que vous recevrez désormais, vous finirez par être de moins en moins angoissé. Vous trouverez alors plus facile de prêter attention aux subtils indices sociaux qu’on échange en communiquant.

Vos conversations se dérouleront mieux, avec moins de silences gênés. Cela vous donnera envie de rencontrer des gens, d’interagir avec eux, de les impressionner. Cela accroît la probabilité que de bonnes choses vous arrivent et vous donne aussi l’impression que celles-ci sont bien meilleures que prévu.

Ainsi renforcé et encouragé, vous choisirez peut-être d’adopter votre propre être et de travailler à son avancement et à son amélioration. Vous serez en mesure de faire face à la maladie d’un être cher ou à la mort d’un parent. Vous apporterez aux autres la force de ne pas sombrer dans le désespoir.

Vous vous embarquerez dans le voyage de la vie, laissant briller votre lumière en poursuivant la destinée qui vous revient. Ensuite, votre existence aura peut-être suffisamment de sens pour repousser l’influence corruptrice du mortel désespoir.

Enfin, vous serez peut-être en mesure d’accepter le terrible fardeau du monde, et vous trouverez la joie.

Chapitre 2 : Prenez soin de vous comme vous le faites avec les autres

Dans ce deuxième chapitre de 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle prenez soin de vous comme vous le faites avec les autres.

Pour pouvoir faire des affaires, éviter de finir cruel, revanchard et aigri, vous devez établir votre destination. Pour que les autres ne profitent pas indûment de vous, et pour pouvoir travailler et vous amuser sans crainte, vous devez exprimer clairement vos principes.

Vous fixer une discipline rigoureuse. Pour vous faire confiance et vous motiver, il vous faut tenir les promesses que vous vous faites, vous accorder des récompenses. Pour devenir et rester quelqu’un de bien, vous devez décider comment vous comporter envers vous-même. Ce serait bien de rendre le monde meilleur.

Après tout, le paradis ne viendra pas tout seul, il nous faudra travailler pour nous en approcher. Et nous conforter pour pouvoir résister aux anges redoutables et à l’épée du Jugement que Dieu a placés là pour nous en barrer l’accès.

Chapitre 3 : Choisissez pour amis des gens qui souhaitent ce qu’il y a de mieux pour vous

Dans ce chapitre du livre 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle choisissez pour amis des gens qui souhaitent ce qu’il y a de mieux pour vous.

Pour devenir un exemple, il faut donc relever des défis importants. C’est pourquoi chaque héros est un juge. Le David de Michel-Ange crie à celui qui l’observe : « Tu pourrais être bien plus que ce que tu es. »

Lorsque vous osez viser plus haut, vous faites apparaître au grand jour l’inadéquation du présent et la promesse de l’avenir. Vous en dérangez certains au plus profond de leur âme, car vous leur faites comprendre que leur immobilisme est injustifiable.

Vous êtes leur Abel. Vous leur rappelez que s’ils ont cessé de prendre soin d’eux, ce n’est pas à cause des horreurs de la vie, qui sont indéniables, mais parce qu’ils refusent de porter le monde sur leurs épaules. N’allez pas croire qu’il est plus simple de s’entourer de personnes bienveillantes et saines que d’individus malveillants et malsains.

Ce n’est pas le cas. Une personne bienveillante et saine, c’est un idéal. Il faut de la force et de l’audace pour côtoyer ce genre de personnage. De l’humilité. Du courage. Fiez-vous à votre jugement, fuyez la compassion et la pitié dépourvues de tout sens critique. Choisissez pour amis des gens qui souhaitent ce qu’il y a de mieux pour vous.

Chapitre 4 : Comparez-vous à la personne que vous étiez hier, et non à quelqu’un d’autre

Dans le quatrième chapitre du livre 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle comparez-vous à la personne que vous étiez hier, et non à quelqu’un d’autre.

Plutôt que de manipuler tout le monde, vous dites la vérité. Plutôt que de jouer au martyr ou au tyran, vous restez attentif, vous négociez. Il vous est désormais inutile d’être envieux, puisque vous n’êtes plus du tout certain que quelqu’un d’autre ait vraiment mieux que vous.

Vous n’êtes plus frustré, puisque vous avez appris à viser bas et à vous montrer patient. Vous découvrez votre véritable nature, ce que vous voulez et ce que vous êtes disposé à faire. Vous comprenez qu’il vous faut des solutions adaptées à vos problèmes.

Vous êtes moins préoccupé par les faits et gestes des autres, puisque vous avez largement de quoi faire de votre côté. Concentrez-vous sur la journée à venir, mais visez le bien suprême. À présent que votre trajectoire est dirigée vers le ciel, cela vous redonne espoir.

Même sur un bateau en train de sombrer, n’importe qui serait heureux de pouvoir se hisser dans un canot de sauvetage, et qui sait jusqu’où il ira, à l’avenir ? Il vaut peut-être mieux voyager heureux que d’arriver à destination…

Demandez, et vous recevrez. Frappez, et la porte s’ouvrira. Si vous demandez avec sincérité et frappez à la porte avec la volonté d’entrer, vous aurez sans doute l’occasion d’améliorer votre existence, un peu, beaucoup, totalement. Avec cette amélioration, votre Être progressera lui aussi. Comparez-vous à la personne que vous étiez hier, et non à quelqu’un d’autre.

Chapitre 5 : Défendez à vos enfants de faire ce qui vous empêcherait de les aimer

Dans ce chapitre du livre 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle défendez à vos enfants de faire ce qui vous empêcherait de les aimer.

Un enfant qui écoute plutôt que de se laisser porter par le vent, qui joue plutôt que de pleurnicher, qui est drôle mais pas agaçant, qui est digne de confiance, aura des amis partout où il ira. Ses enseignants l’aimeront et ses parents aussi.

S’il fait poliment attention aux adultes, ces derniers feront attention à lui, lui souriront et l’instruiront volontiers. Il s’épanouira, même si le monde est parfois froid, hostile et impitoyable. Les règles claires produisent des enfants stables et des parents rationnels.

Les principes clairs de discipline et de punition permettent d’équilibrer la clémence et la justice, afin que le développement social et la maturité psychologique puissent être favorisés de manière optimale.

Les règles claires et une discipline adéquate aident l’enfant, sa famille et la société à établir, maintenir et renforcer l’ordre qui est tout ce qui nous protège du chaos et des terreurs du monde souterrain – où tout est incertain, facteur d’angoisse, sans espoir et déprimant.

Il n’est de plus beau présent qu’un parent dévoué et courageux puisse faire. Défendez à vos enfants de faire ce qui vous empêcherait de les aimer.

Chapitre 6 : Balayer devant votre porte avant de critiquer les autres

Dans ce chapitre six de 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle balayer devant votre porte avant de critiquer les autres.

Ne rejetez pas la faute sur le capitalisme, l’extrême gauche ou l’iniquité de vos ennemis. Évitez de vouloir réorganiser l’État avant d’avoir mis de l’ordre dans votre propre existence. Faites preuve d’un peu d’humilité.

Si vous êtes incapable d’imposer un peu de paix dans votre maisonnée, comment voulez-vous diriger une ville ? Laissez-vous guider par votre âme. Observez le résultat durant plusieurs jours, plusieurs semaines.

Au travail, vous commencerez à dire ce que vous avez sur la conscience. Vous déclarerez à votre femme, votre mari, vos enfants ou vos parents ce que vous souhaitez vraiment et ce dont vous avez besoin. Tant qu’il vous restera quelque chose à terminer, vous vous mettrez au travail.

Quand vous cesserez de l’alimenter en mensonges, votre esprit finira par s’éclaircir. Lorsque vous cesserez de la falsifier par des actes imaginaires, votre expérience s’améliorera. Vous découvrirez alors des choses nouvelles, plus subtiles, que vous faites mal.

Cessez également. Au bout de quelques mois ou années d’efforts assidus, votre vie redeviendra plus simple. Votre jugement s’améliorera. Votre passé se démêlera. Vous serez plus fort et moins amer. Vous avancerez vers l’avenir avec plus d’assurance.

Vous cesserez de vous compliquer inutilement l’existence. Il ne vous restera plus que les tragédies inévitables de la vie, mais elles ne seront plus aggravées par l’amertume et la tromperie.

Chapitre 7 : Concentrez-vous sur l’essentiel (et non le plus opportun)

Dans ce chapitre du livre 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle concentrez-vous sur l’essentiel (et non le plus opportun).

Le sens, c’est lorsque tout s’assemble dans une danse extatique dont l’unique objectif est la glorification d’une réalité qui, même si elle est soudain devenue acceptable, peut encore s’améliorer à l’avenir.

Le sens se produit quand cette danse devient si intense que toutes les horreurs du passé, toutes les luttes dans lesquelles l’humanité s’est engagée jusqu’à présent deviennent une part nécessaire et utile de la tentative de plus en plus fructueuse de bâtir quelque chose de réellement puissant et bon.

Le sens est l’équilibre suprême entre d’une part le chaos de la transformation et de la possibilité, et d’autre part la discipline de l’ordre immaculé, dont le but est de produire à partir du chaos qui l’accompagne un nouvel ordre encore plus immaculé, capable d’engendrer un chaos et un ordre encore plus équilibrés et productifs…

Le sens, c’est la Voie, un chemin de vie plus opulent, le lieu où vous vivez quand vous vous laissez guider par l’amour et la vérité, et que rien de ce que vous voulez ou pourriez vouloir n’est plus important. Concentrez-vous sur l’essentiel, et non le plus opportun.

Chapitre 8 : Dites la vérité, ou du moins ne mentez pas

Dans ce chapitre du livre 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle dites la vérité, ou du moins ne mentez pas.

Dire la vérité, c’est offrir à l’Être la réalité la plus viable. La vérité permet de bâtir des édifices qui durent mille ans. Elle nourrit et habille les pauvres, enrichit les pays et les rend plus sûrs. Elle réduit l’effroyable complexité d’un homme à la simplicité de sa parole, afin qu’il puisse devenir un partenaire plutôt qu’un ennemi.

La vérité renvoie le passé au passé, et fait le meilleur usage des possibilités futures. C’est une ressource naturelle absolue et inépuisable. C’est la lumière dans les ténèbres. Voyez la vérité. Dites la vérité.

Impossible de la confondre avec une opinion, car la vérité n’est ni un recueil de slogans ni une idéologie. Elle est personnelle. Vous seul pouvez dire votre vérité, puisqu’elle est fondée sur les circonstances uniques de votre existence. Efforcez-vous de comprendre votre vérité personnelle.

Exposez-la soigneusement, de façon distincte, aussi bien à vous-même qu’aux autres. Tant que vous résiderez dans la structure de vos croyances actuelles, cela vous permettra de garantir votre sécurité et votre vie, ainsi que la bienveillance de l’avenir, si différent soit-il des certitudes du passé.

Chapitre 9 : Partez du principe que celui que vous écoutez en sait plus que vous

Dans le chapitre neuf de 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle partez du principe que celui que vous écoutez en sait plus que vous.

Écoutez-vous et ceux avec qui vous parlez. Votre sagesse n’est pas liée à la connaissance dont vous disposez déjà, mais à votre quête perpétuelle de savoir, qui en est la forme optimale. C’est pour cette raison que la Pythie, dans la Grèce antique, disait tant de bien de Socrate qui cherchait constamment la vérité.

Elle le décrivait comme l’homme le plus sage qui soit, parce qu’il savait qu’il ne savait rien. Partez du principe que votre interlocuteur en sait plus que vous.

Chapitre 10 : Soyez précis dans votre discours

Dans le chapitre dix de 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle soyez précis dans votre discours.

Vous devez déterminer où vous comptez aller car, pour atteindre votre destination, vous devez vous déplacer dans sa direction. Errer au hasard ne vous permettra pas d’avancer. Au contraire, cela vous décevra, vous frustrera, vous angoissera, vous rendra malheureux et difficile à vivre.

Puis amer, vindicatif, voire pire. Laissez sortir ce que vous avez sur le cœur, cela vous permettra de découvrir ce que vous voulez dire. Extériorisez pour pouvoir découvrir ce qui se passe. Puis prêtez attention, relevez vos erreurs, organisez-les, efforcez-vous de les rectifier.

C’est ce qui vous permettra de découvrir le sens de votre vie. Cela vous protégera de la tragédie de votre existence. Comment pourrait-il en être autrement ? Affrontez le chaos de l’Être. Prenez pour cible un ensemble de problèmes.

Spécifiez votre destination et tracez votre voie. Révélez tout ce que vous voulez. Racontez qui vous êtes à ceux qui vous entourent. Affinez, scrutez attentivement et avancez franchement. Soyez précis dans votre discours.

Chapitre 11 : Ne dérangez pas les enfants quand ils font du skate-board

Dans ce chapitre de 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle ne dérangez pas les enfants quand ils font du skate-board.

Quand les garçons faisaient des dérapages, ils testaient aussi les limites de leurs voitures, leurs qualités de pilote et leurs capacités à maîtriser les choses, quelle que soit la situation. Lorsqu’ils s’en prenaient aux enseignants, ils se révoltaient contre l’autorité pour voir s’il existait une autorité digne de ce nom, fiable sur le principe en temps de crise.

Quand ils abandonnaient les cours, ils allaient travailler sur les plates-formes par -40 °C. Ce n’est pas la faiblesse qui en a tant poussé dehors, où un meilleur avenir les attendait sans doute. C’était la force. Les femmes ne veulent pas de garçons. Elles veulent des hommes. Elles veulent quelqu’un avec qui se disputer, quelqu’un à qui se confronter.

Quand elles sont coriaces, elles veulent quelqu’un tout aussi coriace. Si elles sont intelligentes, elles veulent quelqu’un du même calibre. Elles désirent quelqu’un qui puisse les compléter.

Cela complique souvent la tâche des femmes solides, intelligentes et séduisantes qui cherchent l’âme sœur : il n’existe pas tant d’hommes que cela susceptibles de suffisamment les égaler, voire les surclasser, pour être considérés comme désirables – qui ont un niveau « de revenu, d’éducation, d’assurance, d’intelligence, de domination et une position sociale » plus élevés que les leurs, comme j’ai pu le lire dans une publication de recherches206.

L’esprit qui interfère quand les garçons tentent de devenir des hommes n’est par conséquent pas plus l’ami des femmes que celui des hommes. Il s’opposera avec autant de vigueur et de complaisance (« Tu ne peux pas le faire, c’est trop dangereux »), quand des fillettes tenteront de se marcher sur les deux pieds. Il réfute la conscience, préférant l’échec, il est antihumain, jaloux, plein de ressentiment, et destructeur.

Personne qui soit véritablement du côté de l’humanité n’accepterait de s’allier à lui. Ceux qui visent à s’élever, en tout cas, ne permettraient pas de se laisser posséder par cela. Et si vous croyez que les hommes robustes sont dangereux, attendez de voir de quoi sont capables les plus faibles. Ne dérangez pas les enfants quand ils font du skate-board.

Chapitre 12 : Caressez les chats que vous croisez dans la rue

Dans ce chapitre douze de 12 règles pour une vie, Jordan B.Peterson explique la règle caressez les chats que vous croisez dans la rue.

En face de chez moi vit une chatte du nom de Ginger. C’est une siamoise magnifique, très calme et parfaitement maîtresse d’elle-même. Elle est très bas sur l’échelle du névrosisme, un index d’angoisse, de peur et de souffrance émotionnelle.

Ginger se moque éperdument des chiens. Le nôtre, Sikko, est son ami. Parfois, quand on l’appelle, ou de son plein gré, elle traverse la rue, la queue dressée, un peu tordue à l’extrémité. Puis elle se
roule sur le dos devant Sikko qui, en réponse, remue joyeusement la queue.

Ensuite, si l’envie lui en prend, elle rentre chez nous trente secondes. C’est une pause sympathique. Un petit rayon de soleil supplémentaire les beaux jours, et un infime moment de répit les mauvais jours. peut-être la chance d’être confronté à de petites occasions de ce genre.

Vous verrez peut-être une fillette danser dans la rue parce qu’elle a enfilé sa tenue de ballet. Vous prendrez peut-être une bonne tasse de café dans un établissement qui se soucie de ses clients. Vous prendrez peut-être dix ou vingt minutes de votre temps pour faire quelque chose d’un peu ridicule qui vous distraira ou vous rappellera qu’il est possible de rire face à l’absurdité de l’existence.

Personnellement, j’adore regarder des épisodes des Simpson en accéléré. Ce que je peux rire. Les deux tiers de l’épisode. Peut-être que lorsque vous irez vous promener, avec la tête qui tourne, vous apercevrez un chat.

Si vous lui prêtez attention, cela vous rappellera durant quinze secondes que le miracle de l’Être compense largement la souffrance tenace qui l’accompagne. Caressez les chats que vous croisez dans la rue.

Conclusion

Votre incapacité à faire les sacrifices appropriés, à vous révéler, à dire la vérité… tout cela vous affaiblit considérablement. Dans cet état de fragilité, vous ne serez pas en mesure de vous épanouir, et ne serez par conséquent d’aucune utilité, ni pour vous-même, ni pour les autres.

Vous échouerez et vous souffrirez. Bêtement. Cela corrompra votre âme. Comment pourrait-il en être autrement ? L’existence est déjà suffisamment difficile quand tout se passe bien. Mais quand cela tourne mal ?

J’ai appris à mes dépens que rien n’est assez grave pour que cela ne puisse être pire. C’est la raison pour laquelle l’enfer est un puits sans fond. Pour laquelle l’enfer est associé à ce péché.

Dans le pire des cas, les âmes infortunées attribuent leurs atroces souffrances aux erreurs qu’elles ont commises par le passé en parfaite connaissance de cause : actes de trahison, tromperie, cruauté, négligence, lâcheté, et, de manière plus générale, aveuglement volontaire. Souffrir odieusement et savoir que c’est notre faute, c’est cela, l’enfer.

Pourquoi ce livre ?

Je recommande le livre « 12 règles pour une vie » à toutes les personnes qui veulent avoir une ligne de conduite dans leurs propre vie.

Ce livre est une pépite, il donne tous les conseils nécessaires pour avoir une vie de réussite.

Ce livre est pratique. Il fourmille de conseils précis faciles à mettre en œuvre dans votre vie quotidienne.

Point fort du livre 12 règles pour une vie

-L’auteur fait par de son histoire et de son expérience

-Ce livre peut vous aider à changer votre vie , si vous appliquer ses règles.

-Par la même occasion ce livre nous apprend beaucoup de culture générale

-Donne des exemples très concrets à applique

Point faible du livre 12 règles pour une vie

-Les règles sont un peu dur à comprendre en premier abord

À propos de l’auteur

Jordan Bernt Peterson, né le 12 juin 1962 à Edmonton, est un psychologue clinicien et intellectuelle canadien, professeur de psychologie à l’université de Toronto.

Ses principaux domaines de recherche sont la psychologie du comportement, la psychologie sociale et la psychologie de la personnalité. Il porte un intérêt particulier à la psychologie des croyances religieuses et idéologiques ainsi qu’à l’évolution et l’amélioration de la personnalité et de la performance individuelle.

Source : Wikipédia

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